Cathie BARREAU


Pays d'origine : FRANCE

Biographie

Auteure de romans, nouvelles et poésie.

Fondatrice et directrice de 1994 à 2008 de la Maison Gueffier au sein de la scène nationale de La Roche sur Yon, lieu de résidence d’écrivains et d’ateliers de lecture-écriture, elle a créé la Maison Julien Gracq à Saint Florent le Vieil – lieu de francophonie et de résidences artistiques – qu’elle a dirigée de 2011 à 2017.

Ses recherches s’orientent vers le processus d’écriture et de création, les liens entre écrits scientifiques et écrits littéraires, les langues françaises dans le monde, la langue comme un vécu intime et comme fondement de notre humanité.


Site de l'autrice : https://cathiebarreauecrivain.com

Publications

  • 2025
    Écrire à l’estime Écrire à l’estime
    Editeur : Editions de la Fontaine vieille
    Genre : Essai
    Présentation :

    Cathie Barreau fait une place à la multitude des hypothèses en multipliant les métaphores pour décrire l’écriture et la lecture. Leur place dans nos vies, leur rôle. Il faut lire ce livre parce qu’elle accueille l’hybride, le bizarre, l’incomplet. À l’heure où le monde occidental ne comprend plus que les logiques d’exclusion et de haine, il faut écouter Cathie Barreau nous dire que les explications fragiles, incomplètes, approchent peut-être mieux le mystère que c’est d’être vivant.

  • 2023
    L'Oiseau blanc L'Oiseau blanc
    Editeur : L'œil ébloui
    Genre : Roman
    Présentation :

    Après 15 ans d’exil au Liban et au Canada, Lucas revient dans son village de la côte atlantique. Un pays menacé par les inondations et chargé des secrets de son histoire familiale.

  • 2023
    Une lueur de bonne espérance Une lueur de bonne espérance
    Editeur : éditions les petites allées
    Genre : Nouvelles
    Présentation :

    Un hommage à Insaf Al Awar Mohdad, poète libanaise, à travers son portrait par son fils le photographe Samer Mohdad. Le souvenir d’une rencontre extraordinaire au Mont Liban.

  • 2021
    Lettre de Natalia Gontcharova à Alexandre Pouchkine Lettre de Natalia Gontcharova à Alexandre Pouchkine
    Editeur : L'œil ébloui
    Genre : Roman
    Présentation :

    Après le duel avec d’Anthès, le poète Alexandre Pouchkine agonise dans sa chambre. Sa femme, la belle Natalia, s’installe au bureau du plus grand poète russe et lui écrit tout ce qu’elle a sur le cœur.

  • 2021
    Il est minuit à Beyrouth Il est minuit à Beyrouth
    Editeur : éditions Pneumatiques
    Genre : Nouvelles
    Présentation :

    Son grand-père songeait devant le soir sur la montagne. Savait-il que les rêves se transmettent ? Longtemps après, dans le poing d’un enfant, une amande grandit comme une forêt.

  • 2020
    Oublie l'océan Oublie l'océan
    Editeur : éditions Pneumatiques
    Genre : Nouvelles
    Présentation :

    Dans chacune de ces nouvelles, les personnages, Elise, Samuel, la petite Lily, Tedbalt… apprennent que les heurts de la vie creusent les cœurs, parfois révèlent les désirs. Un geste, un chagrin, une parole ou un effroi, tous cachés dans l’oubli, se dévoilent, transformés à travers le temps et le paysage.

  • 2014
    Comment fait-on l'amour pendant la guerre ? Comment fait-on l'amour pendant la guerre ?
    Editeur : Buchet-Chastel
    Genre : Roman
    Présentation :

    Cathie Barreau construit une fiction au plus près du réel, cherchant avec obstination à comprendre les racines de la guerre au sein d’un peuple qui y semblait inapte. Comment l’amour peut naître et vivre en des êtres qui tiennent debout comme un immeuble bombardé, troué mais solide. C’est la question que pose avec insistance ce roman d’une grande finesse, chronique d’une guerre amoureuse dont l’écriture sort toujours victorieuse.

  • 2010
    Refuge sacré Refuge sacré
    Editeur : publie-papier.net
    Genre : Essai
    Présentation :

    Toutes ces saisons, j’ai senti mon corps-mon âme se transformer en passant de la déformation à l’effritement, et tout à la fois je le sentais se modeler, s’étirer, se déplacer. Les mouvements, les chocs et les caresses me devenaient sensibles au point que lorsque je retournais de temps à autres dans mon pays d’océan et de déluge, j’éprouvais une fatigue inconnue jusque là. La mutation qui s’opérait me rendait légère et déterminée. La souffrance m’était devenue inutile comme un capital qui a perdu toute sa valeur.





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