Quand les femmes repensent le monde

Quand les femmes repensent le monde ou comment le récit féminin peut raconter le monde à sa manière, le réconcilier avec ses mémoires et panser ses blessures. Comment cette écriture crée des passerelles entre les cultures et les langues.

Table ronde proposée par le Parlement des écrivaines francophones

Festival Metropolis bleu, avril 2025

Quand les femmes repensent le monde

Joséphine Bacon, poète d’origine innue, qui se déclare « survivante d’un récit qu’on ne raconte pas », dit écrire « pour appartenir à l’histoire/ de celles qui avancent ». L’écriture, je la sens comme un couteau, l’arme même dont j’ai besoin » écrit Annie Ernaux.  « Écrire est, selon moi, poursuit-elle, une activité politique, c’est-à-dire qui peut contribuer au dévoilement ou au changement du monde ou, au contraire conforter l’ordre social, moral, existant ».

Notre table ronde a abordé les points suivants :

Comment le récit féminin peut raconter le monde à sa manière, le réconcilier avec ses mémoires et panser ses blessures. A ce travail qui consiste à revisiter le passé s’ajoute un rêve d’avenir qui n’est pas une utopie puisqu’il s’agit s’agit, simplement, d’ouvrir sur les possibles d’une humanité nourrie de valeurs essentielles et salvatrices., 

Comment cette écriture crée des passerelles entre les cultures et les langues. Jusqu’à quel point peut-elle changer les imaginaires et « refaire le monde », selon l’expression choisie comme thème du récent Festival international de la francophonie.  Les participantes ont exprimé un besoin urgent de ces utopies réalisables pour réparer le monde.

L’écriture comme « rapaillage » et invention d’un devenir au féminin.

Participantes : Joséphine Bacon, Yara el Gadban, Laure Morali.

Lise Gauvin, animatrice.

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