« La Ballade des perdus » de Christine Payeux saluée par CritiquesLibres

Le site CritiquesLibres consacre une critique à Ballade des perdus de Christine Payeux. Le texte souligne la force de cette œuvre, décrite comme une « poésie en prose », qui dénonce la violence et les massacres à travers l’exode d’une famille palestinienne, tout en portant une réflexion plus universelle sur la guerre, la mémoire et les peuples victimes de l’Histoire.

Lire la critique complète :
https://www.critiqueslibres.com/livre/73975-ballade-des-perdus-payeux-christine

Béatrice Riand parle de « Sagrada Familia » dans La Ruche Media

Dans un entretien publié le 21 septembre 2026 dans La Ruche Media, Béatrice Riand présente son roman Sagrada Familia et porte un regard sans fard, souvent teinté d’humour noir, sur la maternité. À travers le personnage de Jade, elle aborde notamment la perte d’identité, les injonctions faites aux femmes, la culpabilité et les contradictions auxquelles les mères peuvent être confrontées.

Lire l’entretien complet :
https://www.laruchemedia.com/2026/09/21/beatrice-riand-sagrada-familia-quand-lenfant-parait-la-femme-disparait/

Sagrada Familia : Nouvelle parution de Beatrice Riand

Que se passe-t-il quand une éditrice ambitieuse, atypique, pas très douée pour les relations sociales, tombe enceinte par accident ?
Elle prend sa plume et raconte, avec une ironie féroce, cette maternité qui ne s’est pas choisie. Sagrada Familia donne corps et voix à une femme qui, le cerveau en vrac, perd ses repères mais avance malgré les trivialités de son nouveau quotidien, les rosseries professionnelles et les injonctions d’un féminisme péremptoire. Elle découvre alors que le réel est bien moins docile que les principes.
La maternité, un grand malentendu ? Sans doute. Mais ce récit drôle, porté par une écriture impudique et mordante, raconte surtout le début d’une immense histoire d’amour.
« Mon humanité est là, et bien là, avec son sourire édenté. »

Ballade des perdus de Christine Payeux : un poème terrifiant contre l’éternel recommencement de la guerre

Dans Ballade des perdus, Christine Payeux confronte le lecteur à la violence de la guerre, de l’enfermement et de l’exil, à travers notamment le destin de deux enfants pris dans le drame de Gaza. Dans une écriture poétique, fragmentée et chargée de symboles, les images se répondent pour dire la répétition tragique de l’Histoire et la vulnérabilité de ses victimes. Michel Lansade souligne la force d’un texte qui bouleverse autant qu’il interroge notre regard sur les guerres contemporaines.

Lire l’article complet de Michel Lansade sur Encres vagabondes :
Ballade des perdus – Christine Payeux

Madeleine Monette confie ses archives à l’UQAM : une mémoire d’écrivaine à transmettre

Le 20 juillet 2026, l’écrivaine Madeleine Monette a remis son fonds d’archives au Service des archives de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où il sera désormais conservé de façon permanente et mis à la disposition de la recherche universitaire.

Un geste de transmission chargé d’émotion pour l’écrivaine : « Un moment émouvant. Tant d’années de travail depuis la publication de mon premier roman, tant d’engagements et de liens précieux avec la communauté littéraire du Québec, mais aussi avec différentes communautés de la francophonie, grâce entre autres au Parlement des écrivaines francophones », confie-t-elle.

Manuscrits, romans et poésies en préparation, notes de travail et de recherche, correspondance, vidéos et cassettes audio, coupures de presse, photographies ou encore affiches annonçant publications et activités littéraires : de nombreux cartons retracent ainsi plusieurs décennies d’écriture, de création et d’engagement. Confiés aux Archives de l’UQAM, ces documents pourront être conservés, étudiés et valorisés auprès des chercheurs et du public.

La constitution de ce fonds a également été, pour Madeleine Monette, l’occasion de revisiter son propre cheminement d’écrivaine :

« Revenir sur un parcours d’écriture qui est aussi un parcours de vie. Rassembler et trier les documents, les inventorier et les classer ; scanner les papiers dont l’on souhaite conserver une trace pour soi. Ranimer sa mémoire et déterrer des choses oubliées. Le processus est exigeant, mais je m’y suis livrée avec le bon souvenir de mes études littéraires à l’UQAM et le souci de témoigner de l’apport des écrivaines à la littérature. »

À travers ce fonds d’archives, c’est ainsi une part de l’histoire littéraire de Madeleine Monette, mais aussi de ses liens avec le Québec et les communautés francophones, qui devient accessible aux générations futures.

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