Madeleine Monette confie ses archives à l’UQAM : une mémoire d’écrivaine à transmettre

Le 20 juillet 2026, l’écrivaine Madeleine Monette a remis son fonds d’archives au Service des archives de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où il sera désormais conservé de façon permanente et mis à la disposition de la recherche universitaire.

Un geste de transmission chargé d’émotion pour l’écrivaine : « Un moment émouvant. Tant d’années de travail depuis la publication de mon premier roman, tant d’engagements et de liens précieux avec la communauté littéraire du Québec, mais aussi avec différentes communautés de la francophonie, grâce entre autres au Parlement des écrivaines francophones », confie-t-elle.

Manuscrits, romans et poésies en préparation, notes de travail et de recherche, correspondance, vidéos et cassettes audio, coupures de presse, photographies ou encore affiches annonçant publications et activités littéraires : de nombreux cartons retracent ainsi plusieurs décennies d’écriture, de création et d’engagement. Confiés aux Archives de l’UQAM, ces documents pourront être conservés, étudiés et valorisés auprès des chercheurs et du public.

La constitution de ce fonds a également été, pour Madeleine Monette, l’occasion de revisiter son propre cheminement d’écrivaine :

« Revenir sur un parcours d’écriture qui est aussi un parcours de vie. Rassembler et trier les documents, les inventorier et les classer ; scanner les papiers dont l’on souhaite conserver une trace pour soi. Ranimer sa mémoire et déterrer des choses oubliées. Le processus est exigeant, mais je m’y suis livrée avec le bon souvenir de mes études littéraires à l’UQAM et le souci de témoigner de l’apport des écrivaines à la littérature. »

À travers ce fonds d’archives, c’est ainsi une part de l’histoire littéraire de Madeleine Monette, mais aussi de ses liens avec le Québec et les communautés francophones, qui devient accessible aux générations futures.

Nouvelle parution : « L’île des femmes » de Mona Azzam

Contexte
Sur une île sicilienne, des femmes retenues captives brisent leurs chaînes pour se faire voix et dénoncent, par le biais d’un écrit, les injustices dont elles sont victimes.

Argumentaire
Dans ce roman choral, Mona Azzam redonne voix à cinq femmes enfermées pour avoir vécu dans un monde régi par les hommes. Par la puissance de l’écriture, elle leur ouvre un chemin vers la liberté et signe un texte aussi fort que bouleversant.

Une écrivaine, une voix | Marie-Rose Abomo-Maurin

Par Emeline Pierre

Découvrez notre nouvelle série de portraits de quelques membres du Parlement des écrivaines francophones réalisés pendant la manifestation « Les Voix d’Orléans ». Gros plan sur :

Marie-Rose Abomo-Maurin

Réalisation : Emeline Pierre

Montage : Nassira Belloula

27 octobre 2021.

Diálogo Virtual: « Escritura autobiográfica y pandemia » Alicia Dujovne Ortiz

Conférence virtuelle du 5 Novembre 2020 pour l’Université de Cordoba, Argentine, organisée par l’Institut Francais, l’Ambassade de France et le Centre Franco-Argentin

https://www.unc.edu.ar/internacionales/dialogo-virtual-escritura-autobiografica-y-pandemia

Le Centre franco-argentin de l’Université nationale de Cordoue, adaptant son agenda aux nouvelles modalités de l’activité académique à distance, annonce la deuxième de ses conférences par des personnalités de la culture franco-argentine.

L’écrivain argentin Alicia Dujovne Ortiz, qui vit en France depuis des décennies, s’entretiendra avec l’écrivain et journaliste Irene Chikiar Bauer, qui l’a déjà interviewée. Tous deux ont écrit des biographies de femmes, Eva Perón et Virginia Woolf. Intéressés par la perspective de genre et par les intersections entre autobiographie, biographie et fiction, ils se concentreront cette fois sur l’époque dans laquelle nous vivons, à cause de Covid 19, et comment cette pandémie a affecté l’écriture autobiographique d’Alicia Dujovne Ortiz.

Inscrivez-vous pour participer aux discussions !

https://www.unc.edu.ar/internacionales/dialogo-virtual-escritura-autobiografica-y-pandemia

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