Ananda Devi réinvente l’île Maurice dans son nouveau roman « Chronique d’un royaume perdu »

Dans un grand entretien accordé à L’Orient littéraire, Ananda Devi revient sur son dernier roman, Chronique d’un royaume perdu, et sur les thèmes qui traversent depuis longtemps son œuvre : l’identité, la mémoire, les héritages de l’esclavage et de la colonisation, mais aussi la place des femmes et des communautés dans la société mauricienne.

À travers cette île Maurice réinventée, l’écrivaine imagine un territoire coupé du monde où se mêlent réel et imaginaire. Elle évoque également son rapport très personnel à ses personnages, qui portent, dit-elle, « un peu de moi », ainsi que cette liberté propre à la fiction qui lui permet d’explorer autrement l’histoire et ses silences.

Un entretien riche autour d’une œuvre où l’intime, l’histoire et l’imaginaire ne cessent de dialoguer.

Source : L’Orient littéraire, n° 240, 3 septembre 2026 – entretien recueilli par Georgia Makhlouf.

Traduction anglaise du dernier roman de Madeleine MONETTE

Une traduction anglaise du dernier roman de Madeleine Monette, d’abord publié à Montréal sous le titre « Les Rouleurs » puis repris à Paris et à Montréal sous le titre «Skatepark», vient tout juste de paraître chez Ekstasis Editions.

Dans une grande ville d’Amérique, la jeune chanteuse Arièle accueille chez elle un homme aussi attentionné qu’évasif et rencontre un garçon de la banlieue qui survit à peine à son enfance, en voie de sombrer dans l’errance. Un délit sans conséquence fait de l’amour un marché de dupes, tandis qu’un crime tragique permet un rapprochement.

Entre un amant beau parleur et un garçon farouche, mordu de rap et de patin extrême, Arièle se découvre apte à soutenir l’imagination des autres, tant dans la sincérité que dans le mensonge, grâce à sa voix et à son sens de la poésie, mais aussi à cause d’une lucidité sélective.

Un roman urbain sur la bienveillance à l’égard des enfants, sur la difficulté de donner forme à nos bonnes intentions et sur la complexité de nos motivations.

Quelques extraits de critiques :

Un « coup de cœur » du quotidien Libération au moment du Salon du livre de Paris.

« Un roman qui nous ouvre à une réalité très dure. Vraiment un grand roman, magnifiquement écrit. » Josée Bonneville, Radio VM

« Une histoire de confiance et d’apprivoisement, d’enfance meurtrie et de salut […] servie par l’écriture toujours dense, travaillée et sensible de Madeleine Monette. » Christian Desmeules, Le Devoir

« Des mots qui savent tout dire. […] Une plume aérienne d’une minutie visuelle et d’une clarté musicale qui n’abolit pas pour autant l’inquiétude. […] Un livre qui se fait une haute idée du lecteur. » Liberté-Hebdo

« Un propos à résonance psychosociale […] coulé dans une forme littéraire remarquable, fait de ce roman une œuvre qui pourrait bien figurer dans une éventuelle comédie humaine de notre époque. » Pierrette Boivin, Nuit Blanche

« …un roman de frémissements… Une littérature qui fait croire à la générosité et à l’empathie […] Une écriture faite de petits points qui aspirent le lecteur et ne le relâchent plus. » Yvon Paré, Le Quotidien

«À lire ou à relire impérativement. […] Les romans de Madeleine Monette font partie de mon palmarès littéraire. » Jean-François Crépeau, Le Canada français

« Madeleine Monette, portraitiste de premier plan, signe un roman de grande classe appuyé par une écriture superbement maîtrisée. Vous adorerez. » Culturehebdo

«Madeleine Monette explore les blessures de l’enfance avec une grande acuité doublée d’une réelle empathie, qui confère au roman une lumière bienveillante.» Chrystine Brouillet, Les Bouquineries

« Les nœuds inextricables de l’intime […] un sujet épineux, fort d’actualité, que Madeleine Monette traite avec beaucoup d’empathie. » Jade Bérubé, La Presse

« Une profondeur, une intensité d’évocation… pour coller au plus près de cette fêlure qui renvoie le plus souvent à l’enfance. » Radio Campus Lille, France

Faouzia Zouari célèbre une Tunisie intime et plurielle dans son « Dictionnaire amoureux »

Dans un entretien accordé à L’Économiste Maghrébin, l’écrivaine franco-tunisienne Faouzia Zouari revient sur la genèse de son ouvrage Dictionnaire amoureux de la Tunisie, publié chez Plon à l’occasion du 70e anniversaire de l’indépendance tunisienne. Fruit de quatre années de travail, ce livre-hommage explore une Tunisie multiple, loin des clichés touristiques, mêlant mémoire personnelle, histoire, culture et regard critique. L’autrice y revendique une écriture libre et sensible, nourrie par son attachement profond à cette terre millénaire.

Georgia Makhlouf à l’honneur dans L’Orient Littéraire

Le supplément culturel L’Orient Littéraire, publié par le quotidien libanais L’Orient-Le Jour, a consacré dans son numéro du 8 mai 2026 un long portrait à l’écrivaine libanaise d’expression française Georgia Makhlouf, sous le titre « Georgia Makhlouf ou la passerelle littéraire suave France/Liban ». L’article met en lumière le parcours, l’engagement intellectuel et l’œuvre de cette auteure profondément attachée au Liban, dont l’écriture explore les thèmes de la mémoire, de l’exil, de l’identité et du dialogue entre les cultures.

Faouzia Zouari mise à l’honneur dans la presse tunisienne

Le quotidien tunisien La Presse, publié en Tunisie, a consacré le 2 mai 2026 un article à l’écrivaine Fawzia Zouari à travers un portrait intitulé « une écrivaine habitée par la Tunisie ». Cet article revient sur le parcours de cette figure majeure des lettres francophones, mettant en lumière une œuvre profondément marquée par les thèmes de l’exil, de l’identité et de la mémoire, ainsi que par son attachement constant à la Tunisie, source d’inspiration centrale de son écriture.

Lire l’article:

Portrait : Faouzia Zouari, une écrivaine habitée par la Tunisie – La Presse de Tunisie

Rabat accueillera « Le Procès de Shéhérazade » – Article d’AL Bayane du 13 avril 2026

Dans le cadre de Rabat, capitale mondiale du livre 2026, la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc accueillera en octobre prochain “Le Procès de Shéhérazade : faut-il tuer Shéhérazade ?”.

Ce spectacle littéraire réunira des voix féminines internationales autour d’une réflexion sur la place de la femme, la parole et l’imaginaire dans nos sociétés.

Déjà relayé par la presse, cet événement s’annonce comme un moment fort du dialogue interculturel et de la création francophone.

Information tirée de l’article du journal marocain AL Bayane du 13 avril 2026

Laure Morali est lauréate du prix de poésie Spécial Robert Ganzo, l’Orénoque, pour l’ensemble de son œuvre

« Entre les histoires et leur géographie, entre soi et l’autre, Laure Morali jette des ponts et tend la main. Elle habite notre langue par un poème qui refuse d’attendre l’heure de mieux vivre sur la terre, sous un ciel qui n’est jamais loin », ont ajouté les membres du jury à propos de son œuvre.
Elle succède à Seyhmus Dagtekin, récompensé en 2025.

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