Faouzia Zouari célèbre une Tunisie intime et plurielle dans son « Dictionnaire amoureux »

Dans un entretien accordé à L’Économiste Maghrébin, l’écrivaine franco-tunisienne Faouzia Zouari revient sur la genèse de son ouvrage Dictionnaire amoureux de la Tunisie, publié chez Plon à l’occasion du 70e anniversaire de l’indépendance tunisienne. Fruit de quatre années de travail, ce livre-hommage explore une Tunisie multiple, loin des clichés touristiques, mêlant mémoire personnelle, histoire, culture et regard critique. L’autrice y revendique une écriture libre et sensible, nourrie par son attachement profond à cette terre millénaire.

Georgia Makhlouf à l’honneur dans L’Orient Littéraire

Le supplément culturel L’Orient Littéraire, publié par le quotidien libanais L’Orient-Le Jour, a consacré dans son numéro du 8 mai 2026 un long portrait à l’écrivaine libanaise d’expression française Georgia Makhlouf, sous le titre « Georgia Makhlouf ou la passerelle littéraire suave France/Liban ». L’article met en lumière le parcours, l’engagement intellectuel et l’œuvre de cette auteure profondément attachée au Liban, dont l’écriture explore les thèmes de la mémoire, de l’exil, de l’identité et du dialogue entre les cultures.

Faouzia Zouari mise à l’honneur dans la presse tunisienne

Le quotidien tunisien La Presse, publié en Tunisie, a consacré le 2 mai 2026 un article à l’écrivaine Fawzia Zouari à travers un portrait intitulé « une écrivaine habitée par la Tunisie ». Cet article revient sur le parcours de cette figure majeure des lettres francophones, mettant en lumière une œuvre profondément marquée par les thèmes de l’exil, de l’identité et de la mémoire, ainsi que par son attachement constant à la Tunisie, source d’inspiration centrale de son écriture.

Lire l’article:

Portrait : Faouzia Zouari, une écrivaine habitée par la Tunisie – La Presse de Tunisie

Rabat accueillera « Le Procès de Shéhérazade » – Article d’AL Bayane du 13 avril 2026

Dans le cadre de Rabat, capitale mondiale du livre 2026, la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc accueillera en octobre prochain “Le Procès de Shéhérazade : faut-il tuer Shéhérazade ?”.

Ce spectacle littéraire réunira des voix féminines internationales autour d’une réflexion sur la place de la femme, la parole et l’imaginaire dans nos sociétés.

Déjà relayé par la presse, cet événement s’annonce comme un moment fort du dialogue interculturel et de la création francophone.

Information tirée de l’article du journal marocain AL Bayane du 13 avril 2026

Catherine Cusset dans « Mes chéries » : Un article d’Alix Avril dans le JDD du 4 janvier 2026

Dans Mes chéries, François Kasbi rend hommage à une centaine de femmes écrivains qui ont profondément marqué sa vie de lecteur, mêlant portraits, émotions et souvenirs de lecture. Parmi ces voix littéraires, Catherine Cusset occupe une place de choix en tant qu’auteure reconnue pour son écriture personnelle et puissante, incarnant l’intime et la modernité dans le paysage littéraire contemporain.

Mémoire et exil : un automne de partage à la Maison des Sages

En octobre 2025, l’association Pays’Âges a vécu un mois placé sous le signe de la mémoire et de la transmission. Entre la cueillette conviviale des châtaignes, une participation émouvante à Radio Campus Grenoble autour du quartier Très-Cloîtres, et la rencontre littéraire Exils au féminin avec trois auteures du Parlement des Écrivaines Francophones, les échanges ont ravivé des souvenirs d’exil et d’appartenance. Le mois s’est achevé sur un hommage aux victimes du 17 octobre 1961 et une réflexion poignante sur le « double exil » de certains adhérents entre la France et leur pays d’origine.

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Kotouf, les littératures du Sud à l’honneur à Djerba, le PEF au rendez-vous

Le PEF a participé par un « Cabaret des Ecrivaines » à Kotouf, premier Festival des Littératures du Sud, qui s’est déroulé à Djerba les 17 et 18 octobre 2025.

Ce festival a été fondé et imaginé par deux écrivaines du PEF, Marielle Anselmo et Fatma Bouvet de la Maisonneuve – auxquelles sont venues s’adjoindre quelques mois plus tard deux universitaires tunisiennes originaires de Djerba, Mounira Dhaou et Sourour Barouni. Il s’inscrit dans une tradition désormais bien ancrée de festivals dédiés aux pensées et littératures du Sud en Afrique : il a pour objectif de les faire davantage encore circuler dans cette région du Maghreb et de promouvoir Djerba en tant que pôle culturel. Seize écrivaines et écrivains, arabophones et francophones, ont été réunis par Marielle Anselmo et Mounira Dhaou pour cette première édition. Ainsi étaient représentés, en plus de la Tunisie, l’île de Madagascar, l’Île Maurice, Haïti, le Tchad, la Côte d’Ivoire, le Liban, le Québec et la France… Les autrices et auteurs ont pu dialoguer avec un public nombreux, essentiellement jeune et féminin, au cours de tables rondes, rencontres, lectures, ateliers, etc.

Emna Louzir, journaliste à RTCI (Radio Tunis Chaîne Internationale) s’est entretenue avec Fatma Bouvet de la Maisonneuve (en tant que co-fondatrice du festival), Marielle Anselmo (en tant que poétesse et co-fondatrice) et Georgia Makhlouf (en tant qu’écrivaine).

Pour en savoir plus:

https://lapresse.tn/2025/10/20/premiere-edition-de-kotouf-a-djerba-cap-sur-les-litteratures-du-sud

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